Gabrielle, de Longueuil

Une poigne chaleureuse et ferme. Je songe à disparaître. Est-ce parce qu’il se souvient de la promesse faite à mon oncle qu’il tire le tabouret voisin et s’assoit à mes côtés? Il plonge ses yeux noir carbone, perçants et doux, dans les miens. Mes iris pairs, colorés par la honte, ont probablement adopté le vert miroitant des bouteilles de Perrier, derrière le comptoir de marbre.

Je ne suis plus une première de classe!

Tant pis pour l’étude : après tout, je ne suis plus une première de classe; cette époque est terminée !

Qu’est-ce que j’appelle « chez moi »?

À quel point peut-on changer? À quel point peut-on réparer les erreurs de nos parents? Que peut-on changer? Notre corps? Notre esprit? À quelle vitesse courir pour rattraper le temps perdu?

Bril-liant !

Le maître d’hôtel prend une longue inspiration et nous balance le menu du jour, qu’il nous faut apprendre subito. Il décrit la quinzaine de plats au menu, débitant, en moins de deux minutes, trois-cent mots de gastronomie dont les deux tiers me sont inconnus.

I will change your life

Friday, March 16th was the last day I would be nearby João de Deus, in the Casa Dom Inácio de Loyola. Siting in the same room. In silence. Eyelids shut. For four hours. Wearing a white dress I bought for the occasion. The corrente. The meditation a hundred people attend every morning and afternoon, from Monday to Friday.

Cachoeira Sagrada

If you’re new to this blog, start by reading the first article – as the first page of a book. I wake up early on this Thursday morning. 6:30. Maxime and I will attend the Corrente from 7:00 to 11:00, a 4-hours silent meditation, while João de Deus receives today’s hundreds of visitors. Maxime is already in… Lire la suite Cachoeira Sagrada